Nox Aeterna

La guerre est enfin finie. Harry Potter et Lord Voldemort y ont néanmoins laissé la vie. Tout semble être rentré dans l'ordre. Mais est-ce vraiment le cas...?
 

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 Terry O. Calloway

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MessageSujet: Terry O. Calloway   Mar 12 Aoû - 0:54

Théroigne Olympe (dite Terry) Calloway



Life's but a walking shadow, a poor player
That struts and frets its hour upon the stage
And then is heard no more. It's a tale
Told by an idiot, full of sound and fury,
Signifying nothing.

(Shakespeare, Macbeth, V, 5)


► Âge : 15 ans
► Née le : 12 juillet 1984
► Née à : Londres
► Maison : Gryffondor ou Serdaigle
► Année d'étude : Cinquième
► Particularité : Devient folle de rage si on lui parle de sa mère. Ne supporte pas qu'on l'appelle par son prénom.
► Baguette : Bois de tremble, ventricule de coeur de dragon, très rigide, 34 cm
► Animal : Une petite chouette rousse, très vive, toute ronde, gracieusement prénommée "Boule" et affublée du doux surnom de "Boulette".
► Avatar : Oona Chaplin

Famille et relations

Ah. La famille. C'est pas toujours facile chez nous, de parler de la famille. Pas forcément facile à comprendre, non plus. Avec toutes ces embrouilles.

Maman

Je commence par ma mère. Comme ça, on n'y revient plus, d'accord ? Maman... Maman est quelqu'un de très spécial. Personne, à part moi, ne peut la comprendre. C'est du moins la conviction que nous avons toutes les deux depuis des années, sinon depuis toujours. Aussi, toute personne qui me parle d'elle, même en ne la connaissant pas, même en ne l'ayant jamais vue, même dans une conversation innocente, est immédiatement suspecté de se moquer d'elle. Ce que je ne pardonnerai jamais à quiconque. Et il est assez probable que ça se termine en bagarre. J'ai les dents très aiguisées, à force, et je ne me coupe presque jamais les ongles. Je dis ça en passant, bien sûr. Au cas où vous seriez tenté. J'ai tendance à perdre toute raison, quand il s'agit de ma mère.
Maman, donc. Maman est une moldue. Une historienne, à la base. Elle étudiait la révolution française. Est-ce que ça n'est pas la classe ? Pour l'anecdote, quand je lui ai demandé ce qui lui avait plu en mon père, quand elle l'a vu pour la première fois, elle m'a répondu qu'elle avait trouvé qu'« il ressemblait à Saint-Just ». Rien que ça. Ca vous pose le personnage.
Mais elle n'est plus historienne. Oh, elle sait bien plus de choses que n'importe qui sur cette foutue révolution, hein, ne croyez pas le contraire. Sauf que... Comment dire ?
Bon, disons le clairement : Maman est folle. Voilà. Vous pouvez rire, vous pouvez vous écrouler en larmes. Ne me forcez pas à le répéter, seulement. Je ne le supporterais pas. Ca n'est pas si facile de l'admettre, vous savez. La folie, ça lui est venu tout doucement, on ne sait pas trop comment, on ne l'a pas vraiment vu venir. Elle nous semblait un peu étrange, et puis un jour, il a fallu le reconnaître. Elle est folle. Elle fait des crises de panique pour des raison inconnues. Elle voit des choses qui n'existent pas. Quand j'étais plus jeune, j'ai lu tous les livres que j'ai pu trouver sur la folie. J'ai lu Goffman, j'ai lu Dostoïevski, j'ai lu Gogol et Gérard de Nerval. J'y ai passé du bon temps, mais je n'y ai pas appris grand chose d'utile. C'est souvent comme ça, la littérature, si on y réfléchit un peu.
Mais sa folie ne change rien. Ca reste la femme la plus extraordinaire qui soit. Et sûrement, aussi, la plus intelligente. C'est une combattante, quelqu'un qui a des idées fortes, des principes absolus, et qui n'y renoncerait pour rien au monde. Oui, elle a « le goût de l'absolu ». C'est tout à fait ça. Je ne sais pas si vous avez lu ce bouquin moldu, un roman d'amour, de Louis Aragon, très bon livre. Il y a un passage sur le goût de l'absolu, et quand je vois cette femme qui en est l'héroïne, cette Bérénice, souvent, je crois voir ma mère. C'est fascinant.
Vous l'aurez compris, je ne suis pas très objective, quand il s'agit de ma maman !

Papa

Pour ce qui est de mon père, c'est très différent. Nous n'avons jamais eu la même compréhension qu'avec ma mère. Et j'ai la rancœur facile contre lui. Peut-être bien qu'autant je pardonne à ma mère toutes ses folies, autant, avec mon père, je suis trop intransigeante. Il faut bien rétablir l'équilibre, non ?
Il n'empêche, c'est plutôt un mec bien, mon père. Déjà, si on le compare à sa famille et à ses parents, il faut reconnaître qu'il représente une amélioration considérable, au milieu de cette bande de dégénérés. Je ne vois pour ainsi dire jamais ma famille, du côté de mon père. Quand nous en parlons entre nous, avec mes parents ou avec mon frère, nous les désignons en général par des termes du genre « les autres tarés » ou encore « la bande d'abrutis qui te tient lieu de famille ». En fait, la seule que j'ai réellement fréquentée durablement, c'est Maïa, ma cousine. Mais quelle pimbêche, celle-là ! Une vraie plaie ! Je vous en parlerai un peu plus tard. Bref. Revenons-en au fait. Mes grands-parents paternels sont des malades mentaux. De même que leur fils aîné, le grand frère de mon père. C'est une vieille famille de sorciers, qui veut à tout prix faire croire à tout le monde qu'ils ont le sang pur. Ce qui n'est pas le cas du tout. Leur sang est aussi mêlé que le mien, mon père a trouvé pas mal de preuves quand il était jeune du fait que toute cette histoire de sang pur n'est qu'un mensonge. Sauf qu'ils y tiennent à leur histoire. Et qu'ils tiennent mes parents, et plus précisément ma mère, pour responsable de la déchéance de ma famille. Ils ont plusieurs fois essayé de lui envoyer par hibou des charmes étrangleurs et autres joyeusetés, pensant que, comme ils disent « cette moldue est tellement idiote qu'elle pourrait bien tomber dans le piège ». Bref, des gens bons à enfermer. Mon père a rompu très tôt d'avec sa famille. Un type brillant, mon père, il était à Serdaigle, d'ailleurs, très sérieux, d'une intelligence froide et bienveillante. Il a été, à sa sortie de Poudlard, employé très vite chez un chasseur de dragons, et il aurait pu faire une brillante carrière. Sauf que voilà. Il était déjà marié avec maman, et elle avait déjà accouché de mon frère, puis de ma précieuse personne, quand il s'est avéré que maman était folle. Plus possible, alors, de partir chasser le dragon aux quatre coins du monde. Il a hésité. Il a longuement hésité. Il ne voulait pas trop y renoncer, tout de même, à sa carrière. Mais il a fini par le faire. Et par se trouver un emploi tranquille au ministère, service de la régulation des créatures magiques. Mon frère et moi, nous lui en avons toujours voulu, d'avoir hésité. Oh, pas sur le moment, nous étions trop jeunes. Mais ensuite, en grandissant. Il aurait dû, selon nous, et peut-être plus particulièrement selon moi, accepter sans le moindre état d'âme de tout abandonner, pour le salut de ma mère, et de la famille. Mais bon, nul n'est parfait, pas vrai ?

Willy

William, universellement appelé Willy, c'est mon frère aîné. Un mec bien. D'un calme à toute épreuve. Un peu prétentieux, certes, mais juste ce qu'il faut pour qu'on puisse se moquer de lui. Et il le prend bien, d'ailleurs. Oh, un peu fort de caractère, peut-être, mais comment ne pas l'être quand on grandit avec une furie en lieu et place de petite soeur ? Oui mais voilà. Willy s'est avéré être un Cracmol. Il n'a jamais pu jeter le moindre sort, ni comprendre quoi que ce soit à la magie. Etonnamment, mon père n'y a pas attaché grande importance, mais ça a profondément bouleversé ma mère, qui était déjà malade à l'époque où ça s'est révélé. C'était une des grandes fiertés, sa part de grandeur, en quelque sorte, d'avoir épousé un sorcier, et d'avoir deux jolis petits sorciers pour enfants. Elle a associé ça à sa folie. Les jours où elle n'est plus elle même, les sombres jours où nous la surveillons à tour de rôle de peur de la retrouver pendue à un lustre, elle marche sans s'arrêter dans notre appartement en disant que tout est de sa faute, que c'est son sang à elle qui est dégénéré, que ses beaux-parents ont bien raison de vouloir l'assassiner, et que d'ailleurs c'est bien étonnant que moi, sa fille, je n'aie encore révélé aucune forme de tare notable, et que ça va sans doute venir. Je ne lui dit pas, dans ces cas là, que je crois bien que j'en ai déjà quelques unes, des tares. Je n'ai pas l'impression que ça lui remonterait le moral.
Willy, lui, il est trop gentil pour le dire, mais il ne peut pas s'empêcher de leur en vouloir, à mes parents, de penser que nous sommes tous tellement bizarres, dans la famille, que ça n'est pas étonnant que tout ça ait eu des conséquences néfastes, et qu'il est un peu le bouc émissaire de toute cette affaire. Vous comprenez, Willy avait rêvé depuis son plus jeune âge de devenir champion du monde de Quidditch, et ça lui a foutu un choc de découvrir que ça n'avait rien de provisoire, son incapacité à faire décoller le moindre balai.
Le pauvre Willy a demandé à mes parents, et évidemment ils n'ont pas pu le lui refuser, de l'inscrire dans un collège moldu renommé, en Ecosse, pas loin de chez la soeur de ma mère, une moldue elle aussi, et c'est chez elle qu'il vit, maintenant, et qu'il essaie de se construire une vie digne, malgré tout.

Maïa

Maïa, c'est ma cousine. Mon affreuse petite pimbêche prétentieuse et pédante de cousine. Elle est à Poudlard. Même âge que moi. Même année. Elle est à Serdaigle. Comme elle a le même nom de famille que moi, tout le monde croit toujours que c'est ma soeur. Ceux qui suggèrent ça risquent à peu près autant de se retrouver à l'infirmerie avec un cocard à l'oeil que ceux qui essaient de me parler de ma mère. Elle croit dur comme fer à cette histoire comme quoi la famille est de sang pur, et comme quoi mon père et ma mère l'ont souillée de sang moldu. "Pas étonnant, que ça ait donné un sale Cracmol et une bête sauvage", qu'elle dit. La bête sauvage, c'est moi. Je dis ça, au cas où vous ne l'auriez pas compris. En tout cas, elle raconte à qui veut l'entendre que ma mère est non seulement une moldue, ce qui à ses yeux est un crime, mais en plus une "timbrée", ce qui est censé en ajouter encore dans l'horreur. La seule chose assez drôle, dans cette histoire, c'est que Maïa vénère tous ceux qui viennent de familles de Sang Pur, les Malefoy, les Black et compagnie, et que eux ne lui rendent pas du tout, et la méprisent au contraire de la plus somptueuse des manières (peut-être pas autant qu'ils me méprisent moi, mais pas loin !) : c'est qu'ils savent parfaitement, eux, que ses histoires comme quoi elle vient d'une famille de sang pur qui n'aurait été que récemment "souillée", c'est des fadaises, et qu'elle veut juste péter plus haut que son cul, comme une bonne partie de la famille, d'ailleurs !


Physique
"Une grande perche". C'est en général par un terme de ce genre que commencent les gens qui essaient de me décrire. C'est vrai, je suis beaucoup trop grande pour mon âge. Surtout, j'ai certes poussé en longueur, mais le reste n'a pas suivi, si vous voyez ce que je veux dire. Pour être plus explicite, on pourrait dire j'ai un peu un physique de gamine de 10 ans perché sur une hauteur d'un mètre 70. Je suis désespérément mince, voire efflanquée, pas de seins, pas de fesses, pas de formes nulle part. Par contre, je peux vous garantir que j'ai des muscles ! Mes tendances bagarreuses et une enfance passée en compagnie d'un grand frère presque aussi caractériel que moi y ont pourvu ! Il paraît que j'ai un physique de joueuse de Quidditch : légère mais puissante. Ca me fait plutôt rire, mais qui sait, peut-être que je tenterai de rentrer dans l'équipe, un jour !
Pour le reste, je suis affreusement négligente. Toujours ma coiffée, et avec des vêtements constamment déchirés, au point que je ne peux pas m'empêcher de soupçonner que quelqu'un leur ait jeté un sort.
Enfin, je suis quelqu'un d'absolument expressif. Cela signifie que si quelque chose se passe dans ma tête, vous le saurez immédiatement en regardant mon visage. Mon papa a toujours dit que je devrais apprendre l'occlumancie. Il ajoutait toujours qu'il me faudrait sans doute au moins quinze ans de travail intensif pour en maîtriser seulement les bases, tellement il y a de travail ! Il n'est pas toujours tendre avec moi, mon papa. Ce qui fait, je crois, que mon visage est si expressif, ce sont mes yeux, des grands yeux noirs, et aussi ma bouche, qui est tout aussi énorme.
Enfin, malgré tout ça, on me dit souvent que je suis plutôt jolie. J'ai le visage et les traits très fins, je suis plutôt souriante, et quoi que toujours mal coiffés, mes cheveux bruns, très longs, font plutôt bon effet, je crois. Le souci, c'est que j'ai la manie de passer mes mains dans mes cheveux à tout moment, ce qui les ébouriffe de la pire des façons, et me pare parfois de "coiffures" carrément extravagantes. En parlant d'extravagances, j'éprouve un certain plaisir, quand je ne porte pas l'uniforme de l'école, à m'habiller de tenue très colorées, très habillées, que les plus critiques à mon égard appelleront des déguisements, ou bien des extravagances. En tout cas, autant je peux être négligée au quotidien, essentiellement par désintérêt, autant quand il y a des soirées ou des occasions spéciales, j'adore être habillée d'une manière à la fois très élégante et très originale. Après, ça plaît ou ça ne plaît pas, à vrai dire, je m'en fiche un peu !

Caractère

Vous savez, je suis pas sûre d'être la mieux placée pour parler de mon caractère. D'un autre côté, si je demandais à quelqu'un d'autre de le faire, je suis à peu près certaine que ça ne serait pas flatteur. Alors bon, on n'est jamais mieux servi que par soi-même, hein ?
Donc. Moi. Pour commencer, ne croyez pas que j'aime beaucoup ça, de parler de moi. Ca me mettrait plutôt mal à l'aise, ou en réalité, je crois que ça me met en colère. Ca aussi. C'est un peu le plus gros problème avec moi. Il a énormément de choses qui sont susceptibles de me mettre en colère. Et une fois en colère, je ne maîtrise plus rien. On ne compte plus le nombre de points que j'ai fait perdre à ma maison pour cause de bagarre, parfois juste sous le nez d'un professeur, et parfois contre une personne qui ne pensait absolument pas m'avoir provoquée. Et comme je ne me débrouille pas mal, pour ce qui est de la bagarre, je crois que pas mal de mes condisciples, y compris des personnes qui peuvent m'apprécier par ailleurs, ont un peu peur de moi, ou tout du moins évitent soigneusement les sujets dont ils ont remarqué qu'ils pouvaient me blesser ou m'irriter.
Autre chose, je ne tiens pas en place. C'est un véritable supplice pour moi de passer plusieurs heures voire des journées entières assises sur une chaise. Ce qui est dommage, parce que je retiens plutôt bien ce qu'on me dit, et j'ai plutôt des résultats corrects en classe. En fait, j'apprends très vite et très facilement, pourvu que je sois passionnée. Qu'un sujet commence à m'ennuyer, et mon cerveau refusera à peu près définitivement d'en entendre parler. Soit dit en passant, l'école entière a remarqué et se moque régulièrement de mes méthodes d'apprentissage : j'ai besoin de marcher pour apprendre. Si bien que mes condisciples me voient constamment, l'été dans le Parc, l'hiver dans la Salle commune ou dans les Couloirs, apprendre mes cours ou lire des livres en marchant, en parlant, en marmonnant, souvent en déclamant carrément, voir en criant, des passages que je suis en train d'apprendre. C'est un peu exubérant, mais je vous jure que ça marche super bien !
Une chose tout de même que je dois vous avouer, pour être tout à fait honnête : j'ai une légère tendance paranoïaque. Et comme j'ai, disons, une faculté d'imagination assez fortement développée, j'ai tendance à imaginer tout un tas de complots tarabiscotés contre ma personne dont la machinatrice invisible est toujours ma cousine Maïa. Je reconnais cela dit que c'est un peu injuste à l'égard de ma cousine : la pauvre a à peu près autant d'imagination qu'un troll, et serait bien incapable d'échaffauder tout ça ! Mais on n'est jamais trop prudent, pas vrai ? Et puis, j'avoue que pour ma part, à l'inverse, j'ai beau être quelqu'un de globalement intègre, cette pimbêche me révulse tellement que j'ai tendance à en mettre en place, à l'inverse, des plans pour l'embêter un peu cette sale petite peste... Oh, rien de bien méchant, hein, bien évidemment ! Juste de quoi lui forger un peu le caractère !
Pour le reste, pas très discrète, bavarde, enthousiaste, spontanée, je suis aussi une personne absolument franche. Je ne supporte pas l'idée de mentir, et quand j'essaie, parfois, je fais ça tellement mal que je suis tout de suite soupçonnée, et que j'avoue la vérité dans les 15 secondes qui suivent. Je peux aussi être un peu grossière, parfois. J'aime que les paroles fusent et qu'elle viennent du coeur, et si ça n'est pas tout à fait conforme aux convenances, eh bien, qu'attendent les convenances pour changer ?
Si on excepte mes accès de colère, je pense être réellement ce qu'on appelle une « bonne camarade ». On ne m'a jamais vu trahir, ou être désagréable sans raison, ou me vanter. Je ne persifle pas, je ne parle pas derrière le dos des gens : si j'ai quelque chose à leur dire, je le dis en face, et advienne que pourra. Par ailleurs, je suis quasiment toujours de bonne humeur, même s'il est vrai que je n'ai pas toujours beaucoup d'humour. En fait, mes colères sont certes fréquentes, mais elles ne sont que passagères, et elles s'éclipsent aussi vite qu'elles viennent : je peux me remettre à discuter ou à rire tranquillement, quelques secondes seulement après m'être rué sur quelqu'un dans une folie furieuse. En somme, une boule de nerfs, pas foncièrement méchante, ni réellement idiote, mais incontrôlable, et bien souvent incompréhensible.
Il y a des aspects de ma personnalité, aussi, qui sont plus difficile à décrire, et dont j'ai du mal à parler. J'ai toujours eu une grande admiration pour ma mère, son goût de l'absolu, sa passion révolutionnaire, son goût de l'indépendance, et je crois que tout cela est bien présent en moi, même si cela n'a pas forcément beaucoup l'occasion de s'exprimer. Bon, l'indépendance dont je fais preuve, je crois que ça n'a plus besoin d'être prouvé. On n'a que rarement vu quelqu'un m'amener à faire quelque chose que je n'avais pas décidé moi-même, ou alors réellement par la contrainte. Je ne supporte pas l'idée d'être enfermée, ou forcée, ou contrainte. Je ne supporte pas non plus qu'on sous-entendre que je suis faible, ou trouillarde, ou dépendante de quiconque. J'aime sûrement ma liberté plus que toute autre chose au monde. Par ailleurs, j'arbore très fièrement ce qu'on pourrait appeler mon identité de "sang mêlé", ma double appartenance au monde sorcier et au monde moldu. J'ai beau être dans une école de sorciers, je crois fermement qu'il y a autant à apprendre des savoirs moldus (l'histoire, les sciences, la philosophie) que de la sorcellerie, et il n'est pas du tout rare de me croiser avec un livre moldu à la main, même si c'est difficile compte tenu de l'intensité du contenu scolaire de Poudlard.
Plus profondément, je crois qu'on ne peut pas vivre sans un idéal, sans avoir la conviction qu'on est utile à quelque chose, même si c'est à une place très modeste, même avec un tout petit rôle. Et je crois qu'une fois qu'on a trouvé ce rôle, sa place dans le monde, il est criminel en même temps d'idiot de ne pas le jouer jusqu'au bout, passionnément, intensément, absolument, jusqu'à en crever, s'il le faut. Ma mère répète souvent cette citation de Saint-Just, le révolutionnaire : "Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau". Je crois bien que ça vaut pour beaucoup d'autres choses que pour les révolutions. Je crois même, en fait, que ça vaut pour la vie elle-même.

Notes

Astronomie
Botanique
DCFM
Histoire de la Magie
Métamorphose
Potions
Sortilèges
Option 1 : Arithmancie
Option 2 : Soin aux Créatures Magiques
Histoire

Prologue ~ Enfance
On devrait y réfléchir avant, vraiment. Tu vis ta vie comme une pièce de Shakespeare, et après, tu t'étonnes que ça finisse en tragédie. C'est cruel. Mais si on y réfléchit bien, ça n'est que justice, non ? Il faut bien qu'il y ait un prix à payer.
Mais je divague. Je me dis, souvent, que je deviendrai folle, un jour, moi aussi. Tare familiale.
N'empêche, pendant un moment, c'était doux de s'y laisser prendre, à toutes ces histoires.

- Théroigne... Sais-tu qui était ton... Attends je compte...

Elle ferme les yeux, et pointe ses doigts un à un, en remuant la bouche, sans parler. Je reste suspendue à ses lèvres, comme on l'est devant un œuf qui tremble et frémit, sur le point d'éclore. Qu'elle est belle, ainsi ! Les yeux fermés, on ne voit pas sa douleur.
Elle rouvre ses yeux, enfin.

- Ton arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère ! Sais-tu qui elle était ?

- Non, maman.

- C'était une femme qui a fait la Révolution. Elle s'appelait... Oh ! Ma Terry ! Terry ! Ma petite Théroigne ! S'il te plaît ! Ne me demande pas comment elle s'appelait !

- D'accord, maman, je ne te le demanderai pas.

- Merci ma puce. Toi, tu me comprends.


Elle regarda autour d'elle, l'air hagard.

- Toi seule, tu me comprends. Parce que... Tu sais...

Encore un regard éperdu alentour. Maman, si tu savais comme tu me fais mal, à souffrir si fort, comme ça.

- Tu sais... Je l'ai oublié. Je crois. Comment elle s'appelle.

- Mais tu sais, ça n'a pas beaucoup d'importance, non ? Ca n'est qu'un nom...

- Un nom, oui, voilà... Tu as raison ! Où est ton père ?

- Il va bientôt rentrer du travail. Mais Lucia, la voisine, est là pour t'aider s'il y a un problème. Tu sais, elle a accepté, en échange d'un petit revenu de fin de mois. C'est papa qui me l'a dit.


- Bien. Voilà. Donc. Ton arrière-arrière... Oh, ne m'oblige pas à recompter, s'il te plaît !

- Tu n'as pas besoin de recompter. Je sais de qui tu parles.

- C'était une femme qui a fait la révolution. Elle n'avait pas de mari, non, et elle n'avait pas d'enfants ! Elle se débrouillait seule ! Elle gagnait son pain, et puis elle allait dans les clubs, elle allait dans les assemblées, elle déclenchait des révoltes ou calmait des émeutes par la seule force de ses discours. Une vraie femme. Oh, ma chérie. Je voudrais tellement être ce genre de femme !


J'allais lui répondre, la rassurer, mais l'intensité de son regard m'arrêta net.

- C'est ce que j'ai toujours voulu, ma Théroigne. Toujours. Retiens bien ça. Il y a trop de menaces, trop de risques de dépendance, dans ce monde, aujourd'hui, et toujours. Une femme doit tout faire pour être absolument libre, absolument indépendante. Ne dépendre de personne. Dans aucun domaine. Tu m'entends, ma Louison ? C'est ce que je n'ai pas réussi. Toi, tu n'as pas le droit d'échouer. J'en mourrais, si tu n'y arrivais pas, toi non plus. La vie n'aurait plus aucun sens. Compris ?

Que faire devant un ton si passionné et en même temps si solennel, sinon acquiescer, en silence, hocher gravement la tête, en la regardant dans les yeux ?

Maman ne travaillait pas. Ou plutôt, elle ne travaillait plus. Arrêt maladie à durée indéterminée, pour cause psychiatrique. Est-ce qu'elle est folle, maman ? Ce n'est pas à moi d'en juger. C'est ce que je me disais alors. C'est ma maman, point final ! Elle n'était pas comme les autres mamans, et je ne voulais pas qu'elle le soit, non plus.

- Est-ce que tu sais que tu portes le nom de deux révolutionnaires, ma fille ? Théroigne de Méricourt... Olympe de Gouges... C'est moi qui ai insisté pour que tu t'appelles comme ça. Ton papa ne voulait pas, au départ. Mais je l'ai convaincu.

Son regard était devenu doux, il n'y avait plus de folie, plus de douleur dans sa voix. C'est peut-être ce qu'il y a de plus étrange avec la folie. Son caractère passager, volatile. A chaque fois que ça s'éloigne, que ça se calme, tu te prends à espérer que c'est bon, qu'on l'a enfin vaincue ! Evidemment, c'est peine perdue, toujours.

- J'ai toujours su le convaincre, quand c'était vraiment nécessaire.

Bon, il faut avouer que sur ce coup là, maman, tu aurais peut-être pu t'en passer, hein, de le convaincre... Je me serais appelé Kate, ou Julia, un prénom normal, quoi, ça n'était pas non plus si grave ! Pour tout vous dire, mon prénom, « Théroigne », il n'y a que ma mère qui a le droit de le prononcer. Tous les autres, famille comprise, doivent m'appeler Terry, ou bien subir le poids de ma colère. Bon, ça fait un peu garçon, Terry, d'accord, mais je me suis toujours senti un peu garçon manqué, au fond de moi. Mon grands frère, qui s'est pris quelques coups de poings bien sentis au fil des années, ne vous dira sûrement pas le contraire !

Je reportai les yeux sur ma mère. Elle s'était endormie. Comme si, la folie l'ayant quittée quelques instants, elle était débarrassée également de l'insomnie. Mon grand frère, qui jouait dans la pièce d'à côté, vint me rejoindre, en silence, et on reste quelques instants tous les deux à regarder ma mère, sans songer à se chamailler, pour une fois. Dors, petite maman, on est peut-être que des gosses, mais on te veille, tu sais, comme tu nous veillais il y a encore si peu d'années.

Bribes ~ Récit d'une (courte) vie

J'ai donc grandi dans cet environnement un peu bizarre. Pas dangereux, oh non, mon père veillait toujours à tout, mais juste assez inhabituel pour vous faire grandir un peu trop vite, un peu trop tôt. C'est surtout mon frère, d'ailleurs, qui a été confronté à cela. Il s'est vite senti responsable de moi, et ça n'était pas une mince affaire. J'étais absolument adorable avec ma mère. Pour le reste du monde, j'étais une vraie furie. Je frappais, je hurlais, je mordais, je crachais. Si je croisais un enfant de mon âge, je trouvais toujours un prétexte pour me battre avec lui. Sinon, il y avait toujours mon frère, même s'il avait bientôt trois ans de plus que moi. La magie s'est assez tôt révélée en moi, en ce que mon père appelait « le phénomène de la bombe atomique » (il aime utiliser les termes moldus, mon père, ça l'amuse profondément, même s'il n'y comprend pas grand chose). Je piquais des colères noires, parfois sans raison, ou presque, et toute personne qui me touchait, voire qui s'approchait de moi, recevait automatiquement une décharge d'électricité, oh rien de grave, juste un coup suffisant pour le ou la dissuader de me déranger dans ma fureur. Je n'ai pas manifesté d'autre signe d'appartenance au monde magique jusqu'à mon entrée à Poudlard. C'était déjà assez dur, cela dit, pour mon frère. Lui, n'a jamais rien manifesté, pas une once de magie, et quand, à ses onze ans, mes parents ont constaté qu'aucun hibou n'arrivait de Poudlard, il a bien fallu se rendre à l'évidence. Je crois que c'est à peu près à ce moment là que mes grands parents paternels, ce tas de vermine puante, ont essayé d'assassiner ma mère. Il faut croire que voir un Cracmol dans la famille, en plus d'une moldue, ça leur a fait disjoncter le dernier neurone intact qu'il leur restait. Par chance, mon père était là, ce jour là. Il a vu le hibou s'approcher de ma mère, et a pensé que c'était un courrier du ministère, et que l'animal se trompait seulement de destinataire. Mais quand il s'approcha de l'oiseau, celui-ci refusa catégoriquement de lui délivrer le courrier. Il nous ordonna, ainsi qu'à ma mère, de quitter la pièce, et je suppose qu'il jeta un sort au courrier. En tout cas, il y eut un grand « Boum ! ». L'oiseau fut blessé. Il y eut une enquête du Ministère de la Magie, qui conclut à l'absence de preuves – le courrier, évidemment, n'était pas signé.
Peu de temps plus tard, Willy nous quitta. Il partit dans son collège, un collège moldu situé très loin, en Ecosse. Il en disait beaucoup de bien, de son collège, et c'était assez pratique, puisque ma tante – la sœur de ma mère – habitait tout près. Mais au fond, je savais bien que s'il tenait tant à partir – alors qu'il y a tout de même des collèges de qualité, à Londres ! - c'était surtout pour s'éloigner de mes parents et aussi, bien sûr, de moi, puisque pour ma part, tout laissait penser que j'allais bientôt entrer à Poudlard.
Ce fut le cas. Je ne peux vous décrire le bonheur de ma mère le jour où je reçus cette lettre. Ce n'était pas un bonheur fou, non, c'était le bonheur pleinement lucide d'une femme qui a l'impression que, pour la première fois depuis des années, la joie est quelque chose d'accessible. C'était communicatif. Prise dans le feu de ce bonheur, je fis beaucoup de promesses qui, a posteriori, devaient me sembler tout à fait déraisonnable. Je promis de ne plus me battre, je promis d'être sage, je promis de me tenir à carreau – après tout, l'avenir était incertain, Dumbledore affirmait que Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom était de retour, et une certaine Dolorès Ombrage était engagée à Poudlard...  Ce genre de période ne sentent pas toujours bon, pour des familles comme la nôtre ! Je promis même de ne pas essayer de me venger sur ma cousine Maïa de la tentative de meurtre dont s'étaient rendus coupables ses parents - « après tout, disait mon père, peut-être qu'elle n'y est pour rien, cette petite, peut-être qu'elle a compris à quel point ses parents se trompent ». En fait, c'était lui qui se trompait, bien sûr.


Epilogue ~ Une année à Poudlard



Je veux revenir un moment sur ma troisième année à Poudlard. Pour moi, ni pour personne, d'ailleurs, ce ne fut une année ordinaire. Les premiers mois, tout se passa plutôt bien. Bon, je n'avais pu résister à me battre quelquefois, mais les Mangemorts n'avaient rien contre la violence, en soi, et surtout, ils avaient ma cousine à la bonne, et comme nous avions le même nom, ils devaient s'imaginer que c'était ma sœur. Moi, je me tenais un peu à l'écart de l'A.D. Ils avaient ma sympathie, bien-sûr, Ginny Weasley, et même Harry Potter à sa façon, il fallait leur reconnaître un certain style. J'aurais bien pu avoir envie de me battre, même, mais j'étais si jeune, si peu douée en magie, et j'avais si peur, j'avoue, de nuire à ma mère – ou à mon frère... Je me disais qu'on verrait bien ce qui se passerait. Et puis, cette affreuse Maïa a été cafter. Nous nous étions disputées, comme nous le faisions souvent, mais elle n'avait pas pu supporter que je lui expédie un maléfice de Furonculus juste devant son petit ami. Alors, elle est allée raconter à cette afbominable Alecto Carrow l'histoire de ma famille. Mon père a réussi à cacher ma mère à temps, mais ils ont pris mon frère, et l'ont fait garder par des Détraqueurs, l'accusant de toutes sortes de choses qu'il n'avait pas commises. Moi, je décidai, du coup, de passer à l'action. Et vous me connaissez assez, maintenant, pour savoir que quand je prends ce genre de décision, je ne fais pas dans la dentelle. Je pris contact avec l'A.D., mais, comme ils n'avaient pas l'air d'avoir vraiment d'autre plan que d'attendre que Mister Potter passe à l'acte, je décidai de m'introduire dans le bureau des Carrow, et de leur laisser en souvenir quelques maléfices bien sentis. Je pensais avoir pensé à tout, et étais assez fière de moi, pour tout dire. Evidemment, je fus prise sur le fait. Tout cela se passa très peu de temps avant la bataille de Poudlard, si bien que je passai celle-ci au fond d'un cachot, accrochée par les pieds, tête en bas, n'ayant aucune idée de ce qui pouvait faire un tel boucan au dehors. Les adultes qui avaient évacué les mineurs du château n'avaient pas pris le temps de fouiller les cachots. Heureusement, ils y pensèrent enfin le lendemain ! C'aurait été une fin romanesque, remarquez, je suis sûre que j'aurais été comptabilisée comme victime de guerre !
En tout cas, Potter a réussi à faire exploser Celui-Dont-On-Avait-Peur-De-Prononcer-Le-Nom-Mais-Maintenant-Il-Peut-Aller-Se-Faire-Voir. Il y a aussi laissé la vie, d'ailleurs. Je n'ai jamais eu un goût prononcé pour les martyrs, mais j'avoue que j'avais une certaine admiration pour Potter quand il était vivant – en plus, il était plutôt beau gosse -, et que sa mort représentait un choc. Un peu comme quand on apprend le décès du vieil oncle qu'on ne voit presque jamais, mais dont votre grand-mère a passé toute votre enfance à vous raconter les exploits. Après, il était mort pour la cause, et comme la mort de l'Autre-Fou-Dangereux-A-La-Tête-De-Serpent nous avait permis de reprendre une vie à peu près normale, je ne pouvait pas m'empêcher, au fond de moi, de penser que c'était un mal nécessaire. Après, je n'étais pas naïve non plus, je savais bien que, que leur gourou soit mort ou vivant, un certain nombre de sorciers ne pourraient avoir l'esprit en paix à l'égard de ma famille que lorsque nous serions tous enterrés six pieds sous terre, et les premiers à penser cela étaient mes propres grands-parents ! Le genre de choses qui vous incite à considérer avec une certaine méfiance ce qu'on appelle « une période de paix », puisque c'est ce qui semblait devoir se profiler.
L'année suivante fut plus calme, bien heureusement, et me donna plusieurs occasions de vengeance contre ma cousine adorée, ce qui était bien le moindre de ce qu'elle méritait. Mon frère reprit ses études, et mes parents purent revenir vivre chez nous, en sécurité. "All was well", comme disait l'autre ! Si seulement ça pouvait durer...

Et vous ?
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Dernière édition par Terry O. Calloway le Mer 13 Aoû - 1:00, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Terry O. Calloway   Mar 12 Aoû - 10:10

Bienvenue sur Nox Terry ! Smile
J'aime beaucoup ton personnage, tout ça promet d'être passionnant !

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MessageSujet: Re: Terry O. Calloway   Mar 12 Aoû - 13:49

Bienvenue parmi nous ! =)

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MessageSujet: Re: Terry O. Calloway   Mar 12 Aoû - 15:45

Bienvenue Théroigne aka Terry aka Jevaistetrouverunautresurnom XD !
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MessageSujet: Re: Terry O. Calloway   Mar 12 Aoû - 22:13

Merci à vous trois ! Très joli "Jevaistetrouverunautresurnom", ça lui va à merveille ! ;-)
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MessageSujet: Re: Terry O. Calloway   Mer 13 Aoû - 0:10

Tiens, j'avais pas encore dit bienvenue Bienvenuuuue !

Ta fiche est excellente ! Je te demanderais juste d'ajouter un petit quelque-chose sur le ressenti de Terry face aux morts de Voldemort et de Harry Potter ! (surtout que, vu sa famille, les retombés peuvent être intéressantes)

Et ça sera tout avant la validation :3

_________________
 
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MessageSujet: Re: Terry O. Calloway   Mer 13 Aoû - 0:58

Ooh, merci beaucoup ! :-)
J'ai rajouté un petit paragraphe sur le sujet, tout à la fin de l'histoire (avant-dernier paragraphe, donc)...
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MessageSujet: Re: Terry O. Calloway   Mer 13 Aoû - 9:39

Félicitations ! Te voilà validé. Encore une fois bienvenue. Voici quelques clefs du forum.

► Tu peux d'ores et déjà ouvrir ta fiche de lien ici. Si tu veux, il existe un code à disposition, mais tu peux bien entendu en faire un toi-même, en prendre un déjà fait ou même en demander un personnalisé à notre graphiste dévouée. Le modèle disponible se trouve ici.

► Te voilà prêt à rp, tu peux en faire la demande ici

► Dans la foulée, tu peux également ouvrir ton journal de bord ici, là aussi un modèle est à ta disposition. N'oublie pas, quand tu ouvres un rp, de bien mettre la date et d'indiquer son ouverture ici.

► Si tu désires être parrainé par un membre pour prendre pied sur le forum, comme il t'a déjà été proposé pour ta fiche, n'hésite pas à en faire la demande ici. De même, si tu es à l'aise sur le forum et désire aidé les futurs nouveaux, tu peux postuler comme parrain au même endroit.

► Pour la vie du forum, il est important de voter régulièrement aux topsites, peut-être même que c'est ainsi que tu es arrivé ici. Il y a des liens pour nos quatre topsites un peu partout, que ce soit sur la page d'accueil ou en bas, à droite, partout sur le forum. Tu gagnes un point RP tous les quatre votes, n'oublies pas d'indiquer ton nom sur la page de vote pour obtenir les points, qui sont comptabilisés chaque semaine. Les points servent entre autre à obtenir un double compte ou l'accès à des endroits spéciaux sur le forum.

► Si tu es un élève et que ça n'a pas encore été fait, je t'invite à aller indiquer ton année d'étude dans le champs de ton profil prévu à cet effet.

Il me semble avoir tout dit, si ce n'est, encore bienvenue et bon jeu parmi nous !
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Terry O. Calloway

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