Nox Aeterna

La guerre est enfin finie. Harry Potter et Lord Voldemort y ont néanmoins laissé la vie. Tout semble être rentré dans l'ordre. Mais est-ce vraiment le cas...?
 

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 Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]

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MessageSujet: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Ven 6 Fév - 21:15

Vigdís Tryggvadóttir


► Âge : Vingt-cinq nimbus
► Née le : 13 juillet 1975
► Née à : Skógar (Islande)
► Maison : Gryffondor
► Metier : Soigneuse de dragons
► Particularité : Un sacré caractère
► Baguette : En bois d'aulne, elle mesure 32,5 cm et contient un poil de licorne
► Animal : Une chouette noire et blanche (Gná)
► Avatar : Jenna Coleman

Famille et relations
Skógar, Islande (une vingtaine d’habitants) 1970. Parmi eux se trouve Skírnir Tryggvason*, marin de trente ans. Grand, sombre, beau et taciturne il n’a pas une réputation reluisante. Mais il fait bien son travail alors, lorsqu’il rentre au village, on le laisse tranquille. Peut-être est-ce une sorte de respect. Et de crainte, aussi, nul n’en doute. Personne n’ose lui parler ni même parler de lui lorsqu’il a le dos tourné. Ses mains calleuses ont sans doute caressé plus de poupes de navires que de corps féminins. Ou masculins, d’ailleurs. Non, les relations humaines semblent dérisoires aux yeux de cet homme. Personne ne sait pourquoi. Personne ne le demande. Mais les questions, ça se lit dans les yeux. Et chaque village a son mystère, son vilain petit canard. Non ? Cependant, l’arrivée d’une jeune fille à Skógar va bouleverser la retraite torturée de cet homme.
Candace Underwood, presque vingt-cinq ans, est un bout de femme tout ce qu’il y a de plus british. Bien élevée et toujours joyeuse, elle sort tout juste d’une école de journalisme. Entourée d’amis et plutôt courtisée, elle est pourtant toujours célibataire. Certain disent qu’elle est trop fleur bleue et qu’à force d’attendre le prince charmant, elle finira sa vie seule et vieille. « Cueillez, cueillez vostre jeunesse : Comme à ceste fleur la vieillesse Fera ternir vostre beauté », disait un célèbre poète français… Pour sa première mission, Candace est envoyée… En Islande. Dans un petit village nommé Skógar, pour faire un reportage sur les marins de la région… Et c’est là, si loin de chez elle, que son destin semble se sceller.
De la rencontre entre Skírnir et Candace, va naître une seule et unique petite fille : Vigdís.
Arthur Underwood est un petit veuf de soixante-dix ans, lorsqu’il rencontre Vigdís pour la première fois, alors que cette dernière n’a que neuf ans. Sa « petite-fille de l’Europe encore plus du Nord », comme il l’appellera tendrement. Lorsque Candace reviendra vivre avec lui, très vite après son veuvage, il sera toujours là pour soutenir les deux seules personnes qu’il lui reste au monde. Et la petite famille continuera son quotidien, dans une petite banlieue tranquille du sud de Londres.

*Le père de Vigdís s'appelle Tryggvason alors que sa fille se nomme Tryggvadóttir car c'est la coutume en Islande: pour les garçons, le nom de famille finira par "son" alors que pour les filles, celui-ci se terminera par "dóttir".

Physique
Ce que l’on remarque en tout premier lieu chez Vigdís, la plupart du temps, c’est sa taille. Du haut – si l’on peut dire – de ses même pas un mètre soixante, elle a toujours été parmi les plus petites de son entourage. Si ce n’est la plus petite, d’ailleurs. Cependant, elle est loin d’être une jeune fille frêle et filiforme, sans pour autant être en surpoids. Sa taille légèrement marquée fait ressortir chez elle les courbes de ses hanches et de sa poitrine, qu’elle a longtemps cachées sous d’amples couches de vêtements avant de finir par les assumer entièrement. Son petit nez en trompette lui donne un air de petite fille, accompagné qu’il est par deux joues bien rondes, où se dessinent des fossettes lorsque Vigdís sourit. Ses grands yeux couleur noisette sont très expressifs ce qui donne à la jeune fille bien des difficultés lorsqu’elle veut cacher ses sentiments – bons ou mauvais, mais surtout mauvais à bien y réfléchir – à la personne qui se trouve en face d’elle, si cette dernière la regarde dans les yeux. La grande fierté de Vigdís se trouve être sa longue chevelure châtain, dont elle prend infiniment soin. Fins et ondulés, elle porte la plupart du temps ses cheveux détachés, ou bien rassemblés en un haut chignon décoiffé, fait à la va-vite.

Au niveau du style général, on ne peut pas dire que Vigdís se fonde dans la masse, ni même qu’elle soit l’originalité même. Non, elle a simplement un style à elle. Elle aime bien les robes un peu serrées, ou un peu courtes aussi parfois et déteste les pantalons parce qu’elle trouve que cela fait trop ressortir les formes qu’elle n’aime pas chez elle, ses hanches, ses cuisses… Elle se sent donc mieux en robe – ou en jupe, ne soyons pas racistes. La demoiselle ne s’est jamais intéressée à la mode et à tout ce qui s’en suit : si elle aime, elle prend. Sinon, elle passe à autre chose. C’est aussi simple que cela ! Cela dit, elle a une petite passion pour les bijoux, en particulier les boucles d’oreille et les bracelets, dont elle dispose d’une collection plutôt impressionnante. Mais elle aime tout de même que ses "accessoires" restent fins et discrets, elle trouve que c'est plus joli comme cela.
Caractère
« La sauvageonne » a été pendant très longtemps le surnom de Vigdís, autant en Islande qu’en Angleterre. Cela donne une petite idée de son caractère de base. Ayant été élevée pendant neuf ans dans un village d’une vingtaine d’âmes, sur une île au climat rude et sauvage d’une population d’un peu plus de trois cent mille habitants, la jeune fille n’a pas eu l’habitude de la foule dès son plus jeune âge et cela a fortement marqué son caractère, tout comme le fait de ne pas fréquenter d’établissement scolaire jusqu’à son entrée à Poudlard. Ochlophobe, elle ne supporte pas la présence de beaucoup de monde autour d’elle et a eu pour cela un gros problème d’adaptation en arrivant à Londres et plus encore à l’école de Sorcellerie bien connue. Jeune fille solitaire et réservée, elle est souvent froide et distante à l’égard de ses semblables. Cependant, une fois la glace brisée, lorsqu’elle a décidé que vous étiez son ami, c’est une toute autre jeune fille que l’on peut découvrir. Vive et enjouée, elle peut même se montrer parfois trop bavarde, un comble pour celle qui, généralement, se contente de rester dans son coin en silence. Cependant, son cercle d’amis reste très étroit, Vigdís tenant plutôt du loup farouche que de celui aimant vivre en meute.

Au sein de son entourage familial, avec sa mère et son grand-père, elle n’est pas aussi taciturne et réservée. Un peu rebelle sur les bords, elle n’accepte cependant que très difficilement l’autorité et n’aime pas se plier aux ordres que l’on peut lui donner et cela depuis sa plus tendre enfance. C’est pour cela qu’elle a abandonné toutes les activités auxquelles elle s’est essayée en arrivant à Londres : danse, équitation, gymnastique, escrime, tir à l’arc… Tous demandaient trop d’obéissance, d’être « carré » comme on dit. Elle, elle préférait se plonger dans un bon livre, allongée dans le jardin, sur son lit ou parfois même en marchant dans les rues de la ville. Au fil des ans passés à Poudlard, cela dit, son caractère a été un peu adouci et elle s’est un peu mieux faite à la vie en société, à avoir des amis, à parler aux gens et à sortir de sa zone de confort et de méfiance dont elle s’entourait bien trop auparavant. Cependant, elle a toujours un petit côté autoritaire et dominatrice qui peut parfois agacer certains…

Notes

Astronomie : A
Botanique : O
DCFM : EE
Histoire de la Magie : P
Métamorphose : EE
Potions : T
Sortilèges : A
Soin aux créatures magiques : O
Étude des Rune : EE
Histoire
1975 – 1984
Je me souviens encore de l’Islande où j’ai passé les neuf premières années de ma vie. Tous les détails, toutes les couleurs, tous les sons. Nous n’habitions certes pas un village grandiose, avec sa vingtaine d’habitants, mais c’était tellement beau ! Tellement… Grand et sauvage. Comme mon père. Cet homme hante mes souvenirs, je lutte de plus en plus pour que son visage ne soit pas flou dans ma mémoire. Je ne suis jamais allée à l’école, durant cette période. Parce que c’était trop compliqué au vu de note position géographique. Alors c’est ma mère qui me faisait l’éducation scolaire à la maison. Anglaise, elle m’a appris la langue de son pays, son histoire aussi. Mon père, lui, me parlait de l’Islande et de ses légendes de longues heures durant. Et parfois, il m’emmenait faire un tour en mer, sur son navire. C’était un grand marin. Du moins à mes yeux, je ne sais pas trop s’il était vraiment renommé en réalité. Ma mère est journaliste de formation mais lorsqu’elle a posé le pied pour la première fois à Skógar, notre village, un sentiment lui a fait comprendre qu’elle ne quitterait plus jamais l’île. Du moins pas sous n’importe quel prétexte. Et lorsqu’elle a rencontré mon père pour la première fois, elle a su que ce pressentiment était son destin. Elle a abandonné son poste et s’est installé avec lui en 1970 et a trouvé un petit travail dans un port pas loin du village. Cinq ans après, je pointais le bout de mon petit nez en trompette. De l’histoire de mes parents, je n’en sais pas plus. Nous ne sommes pas du genre à parler du passé, dans la famille. Mon père ne parlait pas beaucoup tout court, d’ailleurs, en dehors de ses longues tirades sur son île et ses légendes. Mais il était très tendre avec ma mère et moi. Elle, elle parlait beaucoup plus, toujours le sourire accroché aux lèvres – même maintenant – et elle était beaucoup plus aimée dans le village que son mari. Pourtant, mes parents n’avaient pas beaucoup d’amis et moi non plus. Mais cela ne nous dérangeait pas. Nous étions bien, dans notre vie tous les trois. Lorsque l’on m’appelait « la Sauvageonne » quand on me voyait dans le village, cela me faisait plus sourire qu’autre chose. Je n’avais pas besoin de l’amour des autres. J’avais mes parents et je n’avais pas encore l’âge où l’on se questionne sur l’avenir…

1984
Je suis debout devant un trou fait dans la terre. Dedans, il y a une grande boîte en bois blanc. Dans cette boîte, il y a mon père. Son navire a coulé et son corps a été retrouvé quelques jours plus tard sur les récifs. Depuis, je dois bien avouer que j'ai une peur panique des bateaux, à bord desquels je refuse désormais de mettre un seul pied. Moi qui aimait tant cela, de son vivant... Il pleut dans le petit cimetière marin de Fáskrúðsfjörður, à plus de six cent kilomètres de « notre » village. À demi-mot, je demande à maman pourquoi c’est ici que l’on doit le mettre en terre. Papa aimait bien le petit village… À travers ses larmes, je comprends que c’est parce qu’il a une sœur qui vit ici. La seule famille qui lui reste. On ne l’a jamais vu et on ne la verra jamais, elle refuse depuis toujours de faire notre connaissance. Je crois même qu’elle ne parlait plus à mon père depuis des lustres. Alors, je ne comprends pas trop pourquoi elle a insisté, en plus, elle n’est même pas à la cérémonie… Il n’y a que ma mère et moi, bien serrées l’une contre l’autre, et ce monsieur, un prêtre peut-être, qui fait un long discours froid et sans personnalité. Le peu d’affaires que nous avons est entassé dans la voiture: nous partons pour l’Angleterre. Cela me déchire le cœur, mais je prends sur moi et je ne dis rien. Je ne pleure même pas. Il faut que je sois forte pour ma mère. Elle, elle est si fragile ! Comme une rose anglaise, disait mon père. Moi, j’ai le tempérament rude et fier des gens de l’ile. Et puis comme ça, ma mère ne cesse de me répéter que je ressemble à mon père. Et je sais que cela la rend tellement fière !
Arrivées en Angleterre le lendemain de l’enterrement, c’est un vieil homme tout petit, tout ridé et tout souriant qui nous accueille. Du premier coup d’œil, je l’aime bien. Mais ma nature sauvage me pousse à me coller dans les bras de ma mère et à enfouir ma figure dans sa poitrine lorsqu’il se penche vers moi pour me saluer. Je sens sa vieille main dans mes cheveux, et mon cœur se réchauffe. Il s’appelle Arthur, et c’est mon grand-père. La seule famille de ma mère. Et il ne faudra pas très longtemps à ce vieux monsieur un peu loufoque pour m’apprivoiser. Très vite, mes rires remplissent le petit pavillon où nous habitons tous les trois, dans une calme banlieue du sud de Londres. Et ma mère retrouve rapidement le sourire. Ici, toutes les maisons se ressemblent, alignées comme des petits pains dans les vitrines des boulangeries. Les voisins se disent tous bonjour en souriant, même à moi qui refuse de le leur rendre. Je refuse aussi d’aller à l’école, préférant l’enseignement à la maison, par ma mère quand elle n’est pas au travail – elle a repris un poste de journaliste dans une petite maison de presse locale – et par mon grand-père le plus souvent.

1984 - 1986
Je coule donc des jours heureux, malgré l’absence de mon père qui me fait parfois pleurer le soir, en silence, la tête dans l’oreiller pour étouffer mes sanglots. Mais aux yeux de ma mère et de mon grand-père, je suis une petite fille joyeuse et épanouie à qui il manquerait cependant d’avoir quelques amis. C’est pour cela que l’on décide de m’inscrire à plusieurs activités: danse classique, équitation, gymnastique, escrime et tir à l’arc. Mais j’abandonne chacun de ces sports après quelques semaines, refusant l’autorité des professeurs, me braquant violemment à la moindre remarque. Cependant, je noue quelques liens avec deux ou trois enfants et cela suffi à rassurer ma petite famille. Les invitants parfois à la maison, allant aussi dormir chez eux… Ce sont les premiers enfants que je fréquente et je suis parfois maladroite. Mais petit à petit, je m’adapte aux règles de vie en petite société, même si je reste un poil dominatrice, menant parfois mes petits camarades de jeu à la baguette. Ce trait de caractère, ma mère essaie tant bien que mal de le corriger, mais rien y fait. J'aime bien être la chef. Et puis, un soir de l’an de grâce 1985, quelque chose de très étrange se produit dans ma chambre, alors que je joue aux chevaliers avec un petit garçon rencontré à mon cours d’escrime. Voulant à tout prix me refiler le rôle de la princesse en danger qu’il devrait courageusement sauver, mon petit camarade se heurte à un refus clair et net de ma part. Moi aussi je veux me battre ! Même si je suis une fille, et alors d’abord, hein ? S’en suit une dispute à grands cris et fracas quand soudain… Le petit garçon se retrouve lévitant à quelques centimètres du sol, sous mon regard apeuré. Alertés par nos cris, ma mère et mon grand-père se retrouvent devant le spectacle, pas si étonnés que cela d’ailleurs…
Après avoir raccompagné le petit garçon chez lui, ils m’expliquent que je suis sans doute une sorcière… Comme mon grand-père ! Ils ne m’en ont jamais parlé parce qu’ils n’étaient pas sûr, Arthur étant le seul sorcier de la famille, jusqu’à maintenant. D’ailleurs, disent-ils, je vais sûrement recevoir une lettre de l’école de sorcellerie de Poudlard l’an prochain, en 1986. Apparemment, même si je suis née en Islande c’est ici que je vais devoir étudier la magie. Parce que j’ai la double nationalité, de toute façon, et que c’est du côté anglais de la famille que me viennent mes pouvoirs… Et en effet, en juillet de l’année suivante, quelques jours avant mon onzième anniversaire, je reçois la fameuse lettre. Je suis toute excitée et franchement ravie. D’ailleurs, j’ai rattrapé mon retard: depuis le fameux incident du garçon lévitant à quelques centimètres du plancher de ma chambre, mon grand-père m’a parlé du monde des sorciers: histoires, anecdotes et un certain Harry Potter. Une légende, encore bébé cela dit.

1986
J’entre à Poudlard cette année, en septembre ! Je ne sais que depuis un an que je suis une sorcière, comme mon grand-père, mais j’ai tellement hâte. C’est lui qui m’accompagne sur le Chemin de Traverse, ma liste scolaire à la main, pour acheter tout ce qu’il faut pour faire de moi la parfaite petite élève. Cependant, je dois dire que j’ai une grosse appréhension. Je ne suis jamais allée à l’école. J’ai toujours eu les cours à la maison. Je ne sais pas si cela va bien se passer, si je vais bien m’entendre avec les autres élèves, si je vais supporter l’autorité des professeurs, de rester assise dans une salle de classe toute la journée… Déjà, les mouvements de foule sur le Chemin de Traverse me perturbent et me stressent, et je me colle contre mon grand-père, comme pour me protéger des autres. Lors de mon premier jour à Poudlard, j’aurai d’ailleurs une crise de panique, perdue au milieu de tous les autres élèves de première année, mais celle-ci sera vite apaisée par les professeurs présents et je pourrais me diriger, tremblante, vers le tabouret où siège de Choixpeau qui – d’après ce que j’ai pu lire – décide de la maison dans laquelle on va passer nos sept années d’étude. Moi, je suis envoyée à Gryffondor et vais m’assoir sous les applaudissements des autres élèves. Le jeune homme à côté de moi, qui doit avoir dans les quinze ou seize ans, m’accueille chaleureusement, me disant de ne pas paniquer, que je m’habituerai et que les élèves de Gryffondor étaient là pour s’entre-aider au moindre problème, qu’il ne faut pas hésiter. Je hoche la tête et lui adresse un sourire poli avant de replonger mes yeux dans mon assiette encore vide. Je mettrais tout de même quelques mois à me plier à la foule du château, aux professeurs, faisant quelques voyages réguliers jusqu’à l’infirmerie. Cependant, même si je deviens plus sage au fil de cette première année, je n’en reste pas moins une petite fille allergique aux règles et à l’autorité et je me retrouve donc bien souvent en retenue. Je me fais quelques amis de mon âge, aussi « bizarres » que moi aux yeux des autres et, ensemble, nous sommes plutôt du genre à faire les quatre-cent coups dans les couloirs de Poudlard. Ma « sauvagonerie » s’efface peu à peu mais mon cercle d’amis reste tout de même restreint.

1986 – 1991

Mes cinq premières années à Poudlard se passent sans incident notable, mis à part mes nombreuses retenues, suite à nos farces ou au comportement rebelle que je peux parfois adopter vis-à-vis des professeurs. Cela dit, au plus les années passent, au plus je m’assagie au sein des cours apprenant même à les apprécier. Sans être une élève brillante, mes notes restent tout de même correctes, en particulier dans certaines matières comme le soin aux créatures magiques ou la botanique tout particulièrement. La nature, les animaux… Même lorsque je n’étais pas encore une sorcière cela faisait partie de mes passions. Alors, en toute logique, je décide que plus tard je travaillerai dans ce milieu-là. Je ne sais pas encore exactement quoi, à cette époque, comme la plupart de mes petits camarades. Il est vrai qu’entre onze et quinze ans, rare sont les enfants sûrs de leur choix d’avenir professionnel. Nous sommes trop occupés à penser à d’autres choses, l’adolescence pointant en plus le bout de son nez, pour ne rien faciliter. Les boutons, les changements corporels… Tout ça n’est évitable pour personne, sorcier ou moldus confondus. Tous dans la même galère. Avec la puberté arrivent aussi les premiers émois amoureux. Et mon premier béguin, c’est à la bibliothèque que je le rencontre, en 1990, lors de ma cinquième année. Peu habituée des lieux, j’ère parmi les étagères de livres, à la recherche de mon bonheur, le nez en l’air. Le jeune homme s’approche de moi. Grand, souriant, ses cheveux lui tombent dans les yeux et sur les épaules. Gentiment, il me demande si j’ai besoin d’aide. D’habitude, j’aurais répondu que non, que je peux me débrouiller et j’aurai fièrement tourné les talons. Mais là, je ne peux pas. Je me contente de le regarder, hochant doucement la tête. Il me conduit donc au rayon que je cherchai depuis mon arrivée et me propose son aide. Il est en septième année, chez les Serdaigle. Je ne sais par quel sortilège je lui confie si facilement ma vie, mais la discussion entre nous est tellement facile… Je lui parle des matières où j’ai des lacunes et pendant tout le reste de l’année, nous nous voyons à la bibliothèque une fois par semaine, pour qu’il m’apporte son aide dans certaines matières. Parfois, nous sortons marcher tous les deux dans le parc du château, nos conversations sont tellement passionnantes ! Mais il réussit brillamment ses examens et quitte Poudlard à la fin de l’année. Trop timide, je n’ose pas lui demander de rester en contact avec moi. Lui non plus. Il n’en a surement pas envie. Encore aujourd’hui, je ne sais pas ce qu’il est devenu ou même s’il est encore en vie. Mais son souvenir reste agréable à  ma mémoire.

1991 – 1992
La rentrée 1991 a été un peu spéciale pour tout le monde: et pour cause, Harry Potter faisait son entrée à Poudlard. LE Harry Potter. La célébrité dont tout le monde parle. Le petit garçon qui, âgé d’à peine un an, a réduit Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom au silence. Il a l’air tellement frêle et petit ! Bon, il n’a que onze ans, c’est vrai. Mais je me demande si nous aussi, à son âge, nous étions si petits. Je crois que oui, parce que tout semblait tellement grand, ici ! Le voir s’avancer vers le Choixpeau est un grand moment. Je suis contente de pouvoir dire que j’ai assisté à ça. Et d’ailleurs, le voilà envoyé dans ma maison, chez les Gryffondor ! Tonnerre d’applaudissement dans toute la Grande Salle, notre table semble sous le point de s’écrouler, sous l'excitation des élèves qui tapent des mains et des pieds en un rythme effréné. On se croirait dans un match de Quidditch. La grosse fête, en quelque sorte. Comme tout le monde, j’entends parler de son exploit, à la fin de l’année. J’aime bien ce gamin, même si je ne lui ai adressé la parole que deux ou trois fois dans l’année. Lui aussi semble avoir une grande aptitude à désobéir et à s’attirer des ennuis. Sa deuxième année est ma dernière à Poudlard, si je réussi mes examens. Pour une fois, je dois dire que je mène une année studieuse car j’ai enfin trouvé ce que je voulais faire de ma vie. Soigneuse de dragons. C’est dans la logique des choses, avec mon excellent niveau en soin aux créatures magiques et en botanique. Et puis les dragons me passionnent depuis la première fois qu’on les a étudiés. Je veux donc réussir mes examens pour pouvoir faire le métier de mes rêves. Je sais que si je le veux vraiment, si je m’en donne les moyens, j’y arriverai ! Et en effet, je valide une nouvelle fois mon année et je dois me préparer à quitter Poudlard. Cette école me manquera, mais je me dis que je serai toujours à temps d’y retourner, de par mon métier. On ne sait jamais. Cette année encore, j’entends parler des exploits du petit Harry et de ses amis. Celui-là, il doit vraiment avoir un destin hors du commun ! J’espère que la vie le protègera… Il le mérite tellement.

1992 – 1998
Me voilà finalement entrée dans la vie active, comme on l’appelle. Fini les études, les balades dans les couloirs du château et les chamailleries avec les camarades. Maintenant, j’ai réussi mon rêve. Je suis soigneuse de dragons. Et de par ce métier, je dois dire que je voyage beaucoup. Même si je passe encore pas mal de temps dans la maison familiale, où vivent encore mon grand-père et ma mère. Elle, elle ne s’est jamais remariée. Je sais que malgré toutes ces années, elle pense encore à papa et à sa tombe, toute seule en Islande. Personne ne doit venir la fleurir. Moi, je m’efforce de ne plus y penser, d’aller de l’avant. Une année, mon travail m’a ramenée sur mon île, pour une histoire de dragon échappé. La mission finie, j’en ai profité pour passer au cimetière. La tombe était toujours là, bien-sûr. Mais aucune fleur ne l’embellissait, la mousse en recouvrait la moitié. Je me suis agenouillée et j’ai tout nettoyé, mais je ne l’ai pas fleurie. À quoi bon ? Mieux vaut ne pas mettre de fleurs plutôt que d’en laisser un bouquet faner, pourrir… C’était la première fois que je remettais les pieds en Islande depuis notre départ. Je suis aussi retournée au village, à Skógar. Rien n’avait changé, tout était tellement calme. Comme dans mes souvenirs. En repartant avec l’équipe, je me suis juré que j’y reviendrai, un jour. J’ai fermé les yeux très fort et je m’en suis fait la promesse. Même si c’est en Angleterre que j’ai réellement construit ma vie, où j’ai mes quelques amis et le peu de famille qu’il me reste. Ah, si je pouvais, je déménagerai tout mon petit monde en Islande. Le monde des sorciers semble bien calme, malgré quelques rumeurs sur le retour de Vous-Savez-Qui, que j’écoute d’une oreille, que je laisse dans un coin de ma tête et auxquelles je réfléchis parfois, le soir au fond de mon lit, lorsque le sommeil ne vient pas. Jusqu’à ce que cela soit officiel et conformé… Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour… Des jours sombres s’annoncent pour le monde des sorciers. Et pour celui des moldus, aussi.

1998
La guerre est officiellement déclarée, dans le monde sorcier. Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour, plus puissant que jamais. Il se murmure que seul Harry Potter peut en venir à bout. C’est cela, son destin. Certains pensent que pour que l’un meure, l’autre doit mourir aussi. Moi, je n’en sais trop rien mais je me prépare à la bataille. Mon grand-père veut aider, lui aussi, mais je le lui interdis et ordonne à ma mère d’aller se cacher en Islande. Tous les deux. Je viendrai les chercher quand tout cela sera fini. Si tant est que… Non. Je viendrai. J’en suis sûre. Résignés, ils m’obéissent tandis que je viens grossir les rangs des opposants au Mage Noir. Je retrouve des amis de l’époque, de quand nous étions tous des élèves insouciants et heureux. Parmi eux, je crois apercevoir le garçon de Serdaigle, celui de la bibliothèque… Mais je ne suis pas sûre, c’était il y a des années. Il a forcément changé. Et puis surtout, il ne doit pas se souvenir de moi, ni de mon visage ni de mon prénom. Je détourne vite les yeux pour me concentrer sur la conjoncture actuelle de ce qui se passe. Nous allons devoir nous battre, tous autant que nous sommes. Certains vont peut-être tomber, on ne gagnera peut-être pas mais… Il faut essayer. À tout prix ! C’est comme cela qu’en mai 1998 nous nous retrouvons tous à Poudlard, face à Voldemort – plus personne ne craint maintenant de prononcer son nom – et à son armée de Mangemorts. La bataille fait rage, je ne sais plus comment cela se passe dans les détails. Je sais que je perds connaissance, à un moment. Lorsque je me réveille, tout est calme. Les visages inquiets de mes amis sont penchés sur moi. Ils m’annoncent que nous avons gagné. Que Voldemort est… Mort. Mais que Harry Potter aussi. Et que deux d’entre nous ont perdu la vie. Après les larmes et le deuil, nous faisons la fête. En l’honneur de Harry, de nos amis, de tous les morts de notre camp et surtout en l’honneur de la victoire. L’époque sombre est révolue. Nous allons maintenant, tous ensembles, reconstruire le monde magique, à commencer par Poudlard.

1998 – 2000
En deux ans, tout a été reconstruit. La peine des pertes subies est encore bien présente, évidemment, mais le monde semble avoir retrouvé sa tranquillité, sa liberté. Mon grand-père et ma mère sont revenus d’Islande, heureux de me revoir saine et sauve. Moi, j’ai repris mon travail et je suis assez souvent en déplacement dans le monde entier. L’Angleterre reste mon point de chute même si mes rêves d’Islande ne sont pas éteints. Les rumeurs comme quoi certains Mangemorts courent encore dans la nature m’inquiètent parfois un peu mais je dois bien avouer que je ne veux pas y croire. Il n’est pas possible de ramer Voldemort à la vie. Quand bien même quelques illuminés tenteraient le tout pour le tout. Comme la plupart de mon entourage, je ne veux pas y croire. Je ne veux pas croire que tout cela n’ait eu aucun sens, que Potter et tant d’autres soient morts pour rien. Que nous nous soyons battus pour rien.

Et vous ?
► Où avez-vous connu le forum ? J'étais inscrite sur Nox au tout début, puis ici aussi mais je ne me souviens plus du nom de mon personnage... Humhum ! (Je suis Lisa irl, si ça parle à certain.)  
► Âge : 23 ans
► Niveau RP : Plutôt bon, je dirais.


Dernière édition par Vigdís Tryggvadóttir le Mer 11 Fév - 15:21, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Ven 6 Fév - 23:10

Bienvenue ! Tu es désormais la personne au nom le plus imprononçable de Nox, bravo !

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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Ven 6 Fév - 23:32

Merci à toi, jeune sorcière ! Et j'accepte avec plaisir le titre de "personne au nom le plus imprononçable de Nox" ! queen
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Sam 7 Fév - 5:38

*Fais un coucou de la mains en signe de bienvenue*

Et amuse toi bien!
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Sam 7 Fév - 9:44

Bienvenue ! Oui, effectivement, là je crois que même Stigandr a été surpassé !

** Une ancienne de Nox hein ? des souvenirs du personnage ou de petites anecdotes qu'on retrouve qui tu étais ?
Bon courage pour ta fiche et, si tu as des questions, n'hésites pas ♫

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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Sam 7 Fév - 12:04

Tu m'as volé mon titre
Mais du coup je me sens moins seul ♥️

Bienvenue et bon courage pour ta fiche !
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Feat : Danila Kozlovsky
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Affiliation: Ordre du Phenix
Métier: Directeur de Serdaigle - Professeur d'Histoire de la Magie

MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Sam 7 Fév - 12:54

Et encore une fois je me sens fier d'être le seul à parvenir à l'écrire et à le prononcer correctement ^^ (où est ma médaille Chocogrenouille ?)

Sinon bienvenue, et amuses-toi bien sur le fofo^^ !

_________________
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Sam 7 Fév - 16:37

@Zacharia:
*Lui rend son signe de la main avec un petit air méfiant*
Merci à toi !

@Rigel:
Ahah, merci ! Bah dit-donc, j'ai un nom si imprononçable que ça ? D'ailleurs, à ce propos, j'ai envoyé un mp à Aamon pour changer mon nom de famille en "Tryggvadóttir". Tu penses que ce sera possible ? Ça fait pas trop long ? ^.^
Sinon, sur Nox je crois que ma perso s'appelait Mitsuki. Et ici, Sinéad et j'avais Eva Green en vava.

@Stigandr: Oh ! Un copain au nom aussi imprononçable. Désolée pour ton titre. Tu me pardonnes ? Entre nous, on peut bien se serrer les coudes ! Woops

@Damon: Merci ! En chocolat, la médaille, j'imagine ? Wink
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Sam 7 Fév - 23:52

Bienvenue miss Tryggvason!

Au plaisir de te croiser en RP ou sur la CB Smile
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Dim 8 Fév - 11:47

Bien le bonjour ! Smile
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Lun 9 Fév - 18:27

Ouh, la bienvenue de la famille Malefoy ! Merci à vous, père et fils.

[Edit: Et voilà, fiche terminée ! J'espère qu'elle vous plaira. Woops ]
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Jeu 12 Fév - 17:28

Bienvenue la miss !

Hâte qu'on puisse se faire un pti RP (ici Elvis)

A pluche
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Jeu 12 Fév - 21:26

Merci à toi ! Et hâte aussi de faire un RP Elvis / Vigdis. Smile
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Ven 13 Fév - 14:27

Félicitations ! Te voilà validé. Encore une fois bienvenue. Voici quelques clefs du forum.

► Tu peux d'ores et déjà ouvrir ta fiche de lien ici. Si tu veux, il existe un code à disposition, mais tu peux bien entendu en faire un toi-même, en prendre un déjà fait ou même en demander un personnalisé à notre graphiste dévouée. Le modèle disponible se trouve ici.

► Te voilà prêt à rp, tu peux en faire la demande ici

► Dans la foulée, tu peux également ouvrir ton journal de bord ici, là aussi un modèle est à ta disposition. N'oublie pas, quand tu ouvres un rp, de bien mettre la date et d'indiquer son ouverture ici.

► Si tu désires être parrainé par un membre pour prendre pied sur le forum, comme il t'a déjà été proposé pour ta fiche, n'hésite pas à en faire la demande ici. De même, si tu es à l'aise sur le forum et désire aidé les futurs nouveaux, tu peux postuler comme parrain au même endroit.

► Pour la vie du forum, il est important de voter régulièrement aux topsites, peut-être même que c'est ainsi que tu es arrivé ici. Il y a des liens pour nos quatre topsites un peu partout, que ce soit sur la page d'accueil ou en bas, à droite, partout sur le forum. Tu gagnes un point RP tous les quatre votes, n'oublies pas d'indiquer ton nom sur la page de vote pour obtenir les points, qui sont comptabilisés chaque semaine. Les points servent entre autre à obtenir un double compte ou l'accès à des endroits spéciaux sur le forum.

► Si tu es un élève et que ça n'a pas encore été fait, je t'invite à aller indiquer ton année d'étude dans le champs de ton profil prévu à cet effet.

Il me semble avoir tout dit, si ce n'est, encore bienvenue et bon jeu parmi nous !
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   Ven 13 Fév - 17:59

Merciiiii !
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MessageSujet: Re: Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]   

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Vigdís ✒ « Si le sang est lourd, le silence est amer. » [Sólstafir; Fjara]

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