Nox Aeterna

La guerre est enfin finie. Harry Potter et Lord Voldemort y ont néanmoins laissé la vie. Tout semble être rentré dans l'ordre. Mais est-ce vraiment le cas...?
 

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 Plus une découverte est originale, plus elle semble évidente par la suite

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MessageSujet: Plus une découverte est originale, plus elle semble évidente par la suite   Jeu 26 Fév - 19:02


« Plus une découverte est originale, plus elle semble évidente par la suite. »
Le 11 Mars | Avec Elvis A. Fergusson & Astoria Greengrass

10 Mars :

Il était à peine cinq heures du matin et pourtant, j'étais déjà dehors. J'avais rendez-vous avec un client à six heures, alors autant dire que je ne voulais pas être en retard, parce que d'après ce que j'avais compris, sa commande allait être importante. Alors hors de question de louper une occasion de faire un bonne vente.
Je finissais d'ajuster ma robe bleu nuit, à manches longues, légèrement fendue de chaque côté avant d'enfiler une paire d'escarpins. Je me devais d'être impeccable pour paraître parfaitement compétente dans mon domaine. Mes cheveux étaient déjà tirés dans un chignon boule, orné d'un bijou de la même couleur que ma robe, dont aucun cheveu ne dépassait.
Fin prête à partir, je pris le chemin de la sortie, enfilant mon manteau avant de partir pour le Chemin de Traverse. Mon client m'attendait au Chaudron Baveur comme cela était prévu.

J'arrivais sur place, poussant la porte avec délicatesse, avant de poser le pied à l'intérieur. L'endroit était encore plutôt calme à cette heure. Mon futur acheteur était déjà arrivé apparemment et je me dirigeais donc vers lui, un franc sourire affiché sur le visage. Je le saluais avant de prendre place face à lui. Je commandais un chocolat chaud avant que nous commençâmes réellement à parler affaires.

« Il me faudrait plusieurs livres un peu... Spéciaux. » m'annonça-t-il directement

Le regardant d'un air intrigué, je lui répondis avec calme :

« Très bien, mais vous savez, je ne vends aucun livre interdit par le Ministère... »

Mais je n'eus pas le temps de rajouter quoi que ce soit qu'il m'affirma alors :

« Non, il me faudrait plusieurs ouvrages sur l'art moldu. Mais je souhaiterais les avoir en français. »

Je me mis donc à sourire, lui affirmant que je pouvais tout à fait lui trouver ça. Je n'aurais qu'à faire un petit voyage express en France, après m'être bien renseignée sur les lieux où je pourrais les acheter.
Après nous être mis d'accord sur le prix et la date de livraison, je finis mon chocolat, payais ma part avant de prendre le chemin de ma boutique. Le sourire aux lèvres, j'étais plus que satisfaite du prix que j'allais recevoir pour cette commande. Le sourire aux lèvres, j'étais plus que satisfaite du prix que j'allais recevoir pour cette commande. C'était toujours un plaisir pour moi de visiter d'autres contrées, même si c'est plus pour le travail qu'autre chose.
Une fois le magasin ouvert, je fis mes petites bricoles et paperasses habituelles, profitant des instants de calme pour me renseigner sur les endroits où je pourrais trouver les petits bijoux littéraires de mon acheteur.
À la fin de la journée, je repassais chez moi récupérer un peu d'affaires et pris le chemin de la France. Je descendis dans l'Hôtel du Louvre pour un nuit.

11 Mars

Je ne dormis que quelques heures, me levant aux aurores pour profiter de la vision d'un Paris encore endormi, simplement illuminé par les éclairages automatiques moldus. Je trouvais une petite boulangerie à deux pas, déjà ouverte malgré cette heure si matinale et j'y commandais un croissant et un café.
Je repartis avec mes articles dans les mains, allant m'asseoir sur les marches à quelques mètres du Palais du Louvre et devant l'arc de Triomphe du Larousse. Le paysage était encore presque totalement noir comme la nuit, mais on pouvait déjà apercevoir les premières lueurs du jour. Savourant ces minutes de silence et de plénitude, avant l'afflux de touristes moldus et même sorciers, le jour peinait à se lever. Après tout, nous étions encore en hiver, c'était logique que le soleil mette du temps à bien vouloir parvenir jusqu'à nous.

Mais je dus me mettre en route, sillonnant Paris à la recherche de ces précieux ouvrages. Au bout d'une demi-journée, j'eus enfin rassemblé toutes les œuvres que cherchait mon client. Le sourire aux lèvres, je pus donc rentrer jusqu'à Londres. Je fis ensuite le chemin jusqu'au domaine Greengrass, allant directement dans ma chambre. Je ne voulais voir personne de désagréable, donc je préférais m'offrir un petit bain malgré qu'il n'était que quinze heures trente. C'est donc après m'être prélassée, reposant mes pieds qui s'étaient fatigué à marcher.
Malgré tout, je me remis rapidement en action, enfilant un pantalon cigarette, parfaitement ajusté, couleur aubergine, accompagné d'un chemisier noir légèrement décolleté, ainsi que d'un blazer de la même couleur. Je remis ma fidèle paire d'escarpins fétiches avant de mettre délicatement dans mon sac à main, les livres de mon acquéreur. Je partis donc en direction de Charmed and Mysteries, mon gros manteau sur le dos et mon épaisse écharpe enroulé de manière lâche autour du cou.
Une fois à l'intérieur, je déposais ma commande sur mon bureau, l'empaquetant précieusement avant de la préparer pour demain, jour de l'expédition. Une fois que ce fut terminé, je me mis à feuilleter un petit plaisir que je m'étais acheté sur place : « Histoire de l'art d'un nouveau genre ». Je remis ma fidèle paire d'escarpins fétiches avant de mettre délicatement dans mon sac à main, les livres de mon acquéreur. Mais j'arrêtais, me rendant compte qu'il était déjà presque dix-neuf heures.

Je me rhabillais alors, sortant du magasin, le livre contre moi. Le titre m'avait inspiré, alors je l'avais acheté, comme ça, sur un coup de tête. Reculant de quelques pas malgré moi, mes clés volant en arrière, je redressais la tête. Un jeune homme se tenait en face moi, lui aussi visiblement surpris. Je ramassais mes clés, e regardant encore une fois. Son visage me disait quelque chose.

« Je suis désolé, je ne regardais pas où j'allais... »
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MessageSujet: Re: Plus une découverte est originale, plus elle semble évidente par la suite   Sam 7 Mar - 15:20


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Le 11 Mars Ft. Astoria Greengrass

10 Mars :

J'ouvrais les yeux le visage posé sur l'oreiller et le corps sur le coté gauche. J'observais aux alentours, je n'étais pas habitué à ces murs grands peint de beige avec quelques photos de la ville accrochées aux murs. Je posais ensuite mon regard sur le plafond en bois, et je soupirais. Malgré mon amour pour l'action, la nouveauté et les voyages, j'aimais par dessus tout me lever dans mon lit chez moi...

J'avais une personne à voir à Amsterdam c'est pour celà que j'avais fais le déplacement, le sorcier en question avait déjà repoussé à deux reprises notre entrevue, j'étais donc coincé dans cette ville, si belle et pourtant si étrange. Tout ici était très dépaysant, les gens marchaient tranquillement et sans pression, l'ambiance variait énormément selon les quartiers. Mais l'endroit le plus étrange c'était ce fameux quartier rouge. J'avais beau avoir été élevé dans le monde moldu, je n'étais pas habitué à ça.

L'odeur ambiante de canabis qui vous chatouille (ou agresse selon le moment) les narines, les commerçants vendant tout et n'importe quoi sans distinction. On pouvait tout de même trouver des chaussures pour enfant dans un étalage à coté de sextoys, et d'accessoires pour se droguer. Je n'ai jamais été du genre conservateur, mais pour le coup j'étais assez étonné. Par dessus tout ce qui m'étonnais c'était toutes ces femmes en vitrines, en cage... Elles devaient déjà avoir atteint un certain seuil de pauvreté et un niveau très bas d'estime de soi, mais là ça dépassait l'entendement. Cependant de ce que j'ai compris cette réglementation des choses est plus sure pour elle que les pratiques habituelles dans nos pays. Après tout qu'est ce que j'en sais, hein ?

Je reçus un message me demandant d'être au pied du grand batiment de Rembrandtplein, je m'y dirigeais doucement, tout en profitant du soleil. Car malgré le vent glacial de la fin d'hiver, nous avions l'honneur d'un ciel dégagé. Une fois sur place je repérais un homme petit, vêtu de manière étrange je m'avançais alors vers lui et lui demandais Etes vous Bilius Van Sprang ? sur un ton calme et posé. L'homme me regardais l'air ébahi et me fit oui de la tête en commençant a avancer vers l'extérieur de la ville. Un peu surpris de l'accueil je restais là sans vraiment bouger, il me fit signe de le suivre. Je m'executais alors quand ce petit homme étrange pris la parole.

Je ne m'attendais pas à ce que l'on m'envoie un gamin pour se charger de cette mission, un bêlatre qui plus est... Pff... On se croirait dans un mauvais feuilleton. A l'écoute de ceci je haussait légèrement un sourcil. Mais pour qui se prenait-il sérieux ? Il savait très bien qu'il n'y a pas d'âge pour travailler au ministère. Il ne s'arrêtait plus de marmoner et de proférer des injures à mon égard, ce qui eu don de m'agacer progressivement, je serrais les poings, si fort que ma main droite se mit à saigner faiblement.

Une fois arrivés près d'un pont il me fit de nouveau signe de le suivre et sautais en dessous. J'en faisait de même, et là je vis un mur ensorcelé tout comme celui du chemin de traverse. Le monsieur fit le code et nous entrions dans une demeure ancienne et sombre. Une odeur omni-présente d'humidité et de renfermé parcourait la pièce. Les meubles avaient l'air très anciens, je restais debout, dans le doute je ne préférais pas prendre place.

Le vieil homme revenait vers moi avec un parchemin en main et une petite boite La moitié est ici, l'autre se trouve à Gringotts, vous savez la banque pour sorcier dans votre pays ? "C'est vraiment possible d'être aussi agaçant ?" me demandais-je avant de lui répondre Bien sur Monsieur Van Sprang, je sais où Gringotts se trouve, d'ailleurs je vous remercie pour la livraison, mais je crains qu'il ne faille que je prenne congé désormais. Les manières, si je gardais de bonnes manières tout se passerait bien, je lui tendais alors l'enveloppe que l'on m'avais chargé de lui remettre une fois le transfert fini. Il me regardais avec insistance et me fis signe de lui donner une ralonge, alors là chose peu professionnelle pour quelqu'un travaillant au ministère mais nécessaire pour mon département, je lui effaçais la mémoire. Ni une ni deux et il ne savait même plus qui j'étais je récupérais également l'enveloppe et en silence je m'en allais.

Je repartais pour Londres.  

11 Mars

Après une bonne nuit de sommeil, je me réveillais en retard, j'allais au ministère déposer la moitié des objets de Mr Van Sprang que j'avais récupéré la veille, et expliquais la situation à mon superviseur, qui à ma grande surprise me dis que j'avais agis comme il fallai compte tenu du personnage que j'avais en face de moi. C'est donc fier de moi que je pris la route vers le chemin de traverse.

J'allais déjeuner avec Mélina que j'avais recroisé quelque jours plus tôt dans un sale état. Encore à cause d'une amourette foireuse, enfin bon j'étais assez mal placé pour parler vu ma situation de couple chaotique au possible, avec quelqu'un dont je ne sais quasiment rien. D'ailleurs on est pas un couple du tout... C'est donc la tête pleine de sottise que je rejoins la jeune libraire pour déjeuner.  Cette fois ci nous n'avons pas abordé les sujets qui fâchent. Nous étions resté très neutre en toute simplicité, discussion sur de vieux souvenirs. En effet notre génération était connue pour être composée de grands nostalgiques. Ca devait être l'effet post guerre, ou que sais-je...

Me voilà enfin prêt à affronter la horde de gobelins hostiles de Gringotts, j'étais héritier ils le savaient et me détestaient tous pour ça. Ils ne se rendaient pas compte avec leurs petites cervelles qu'il fallait forcément avoir perdu gros pour ça (ma mère dans le cas présent qui m'a légué tout ce qu'elle possédait). Et si je pouvais ramener des êtres chers à la vie sans enfreindre les lois de la magie et de l'univers alors j'abandonnerais volontier toute la richesse dont on m'a fais cadeau. Néanmoins on est pas dans un conte de fée.

Une fois à Gringotts j'eus l'accueil froid et hostile auquel je m'attendais. Cependant quand je leur montrais la lettre de Van Sprang et du département ils me laissèrent passer sans un mot. Je récupérais la petite boite qu'il y avait dans le coffre et la mis dans mon sac à dos avant de ressortir de cette maudite banque. C'est à ce moment que je sentis quelqu'un me percuter.

« Je suis désolé, je ne regardais pas où j'allais... » Dit une voix douce et féminine. Je levais alors les yeux vers une jeune femme brune et objectivement magnifique. Elle avait de l'allure, et de bonnes manières en plus d'un visage parfaitement dessiné. Je dis aussi tôt Ne vous en faites pas c'est moi qui ait déboulé comme une furie, j'avais hâte de sortir de là. Dis-je en montrant la banque d'un signe de tête.



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MessageSujet: Re: Plus une découverte est originale, plus elle semble évidente par la suite   Dim 8 Mar - 17:07


« Plus une découverte est originale, plus elle semble évidente par la suite. »
Le 11 Mars | Avec Elvis A. Fergusson & Astoria Greengrass

Je savourais ce moment de calme parfait, au milieu d'une ville que je connaissais mal, mais qui m'avait toujours donné envie. Je buvais tranquillement mon café après avoir dégusté un croissant. Le liquide chaud et légèrement amer ravissait mes sens encore en éveil, à cette heure matinale. Le soleil ne se levait pas réellement encore, pourtant le ciel s'éclaircissait lentement, mais sûrement. Je souriais, respirant la plénitude d'un matin, encore très frais, solitaire.
Me relevant, je pris la direction de différentes libraires, dont certaines étaient plus de vieilles archives littéraires respirant le papier ancien et l'encre d'un autre temps. J'adorais me perdre dans ce genre de sanctuaires, peu importe qu'il soit moldu ou non. Le crissement léger des pages qui se tournaient les unes après les autres alors que certaines personnes hésitaient sur un achat, parcourant et reparcourant les lignes d'un ouvrage plusieurs fois. Malheureusement, de tels endroits furent rares au cours de mes recherches. Beaucoup d'entre eux vendaient des dizaines de choses à la fois. C'est d'ailleurs dans un magasin à la superficie assez impressionnante que je trouvais un des livres demandés.
Tandis que je faisais patiemment la queue jusqu'aux caisses, une musique passait en fond sonore. Je ne le connaissais pas, mais je devais bien avouer qu'à force d'attendre, elle s'infiltra dans mon cerveau, me laissant ainsi, chantonnant à quelques pas de mon futur lieu de paiement.

Après de longues heures de recherches et des dizaines de boutiques parcourues, j'eus enfin tout ce qu'il me fallait. Je repris donc le chemin de Londres. Et toujours, cette musique tournait dans ma tête. C'était incroyable comme certaines choses pouvaient envahir votre tête, sans trop savoir pourquoi ni comment elles restaient si incrustées en vous.
Faisant un crochet par chez-moi, je pris le temps de reposer mes pieds et de me laisser aller à un bain en plein milieu de l'après-midi. Me rhabillant rapidement, de manière assez simple et sans forcer sur le maquillage que je préférais léger : un peu d'eyeliner, une petite couche de rouge à lèvres couleur nude tirant vers le corail.
Alors que j'avais mis les œuvres, achetées dans la matinée, au fond de mon sac à main, avec précaution, je me décidais à prendre la direction de mon magasin. C'est donc, quelques minutes plus tard, que j'arrivais sur place. J'entrais, me mettant rapidement à faire les tâches habituelles. Le courrier s'était un peu entassé, alors je me chargeais de tout cela après avoir enlevé mon manteau et mon écharpe. Je relevais mes cheveux en une rapide queue de cheval avant de me remettre au travail.

Triant tout, rangeant le désordre que j'avais accumulé dans l'arrière-boutique. Au bout de quelques heures, tout était bien rangé, l'importante commande de mon client soigneusement empaquetée, bref tout était terminé.
Je me pris donc quelques instants, m'asseyant dans un des imposants fauteuils et retirant mes escarpins, pour feuilleter le livre que j'avais acheté. Oui, je m'étais offert un livre sur l'art moldu : « Histoire de l'art d'un nouveau genre ». Et à vrai dire, il m'avait l'air passionnant. C'est donc avec appétit que je survolais longuement l'ouvrage, me prenant au jeu de la découverte une fois de plus. Un vrai délice ! Certaines œuvres et procédés me paraissaient étranges mais je n'y étais pas insensible. Tout semblait réellement avoir une âme. Les moldus n'étaient pas des incapables comme le croyaient encore certains. Et je devais bien avouer que j'étais plutôt impressionné par toutes les sortes d'art qu'ils possédaient.

Je ressortais le nez de mon ouvrage au bout de longs instants passés, les yeux brillants encore de plaisir face à toutes ces nouveautés, puis me décida à repartir.
Il n'allait pas tarder à faire nuit et il faudrait peut-être que je pense à rentrer, ou au moins à aller manger rapidement vu qu'il était dix-neuf heures passées. C'est donc mon livre des curiosités sous le bras que je fermais la boutique à clefs. Alors que j'avais refermé mon épais manteau, mon écharpe bien enroulée autour de mon cou, mes cheveux ondulés tombant sur mes épaules dans un joyeux fouillis, je percutais violemment quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Je ramassais mes clefs tombées au sol, les mettant dans ma poche avant de m'excuser :

« Je suis désolé, je ne regardais pas où j'allais... »

L'homme qui se tenait face à moi était grand, le visage assez carré, mais les traits fins. Ses cheveux bruns assez court et légèrement ondulés, ses petits yeux en amande... Il avait un visage d'enfant mais, on pouvait clairement dire qu'il était beau. Retenant un léger trouble face à cet inattendu bel homme, il me présenta ses excuses à son tour :

« Ne vous en faites pas c'est moi qui ait déboulé comme une furie, j'avais hâte de sortir de là. »

Il m'indiqua la banque Gringotts d'un signe de tête. Je lâchais un léger rire face à cette explication que je comprenais à juste titre. Il n'était jamais agréable d'aller là-bas.

« Oui, je comprends tout à fait. » lâchais-je avec douceur

Regardant le jeune homme dans les yeux, serrant un peu plus mon livre dans mes bras, je tentant de ne pas trop le dévisager pour ne pas passer pour une idiote, mais lui proposa, mon cerveau ne semblant plus réellement régner en maître :

« Euh... Je peux vous inviter à prendre un verre pour me faire pardonner ? » demandais-je d'une voix mal-assurée, un léger sourire gênée sur les lèvres.

Je me frappais intérieurement. J'étais totalement stupide quand je voulais sérieusement. Primo, il n'acceptera jamais, deuzio, mon motif n'est même pas valable et tercio, qu'est-ce que je vais lui raconter moi ? Son visage me dit quelque chose, mais impossible de me rappeler qui c'est... Je n'étais vraiment pas possible... Une véritable sous-douée des sentiments.
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